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ATTENTION A LA PEINTURE

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Depuis 2011, Jean Yves Roques propose de partager une recherche anthropoétique dans le patrimoine artistique commun.

Des oeuvres connues d’époques passées ou contemporaines sont le moyen de réouvrir les portes de l’histoire, de découvrir de vastes pans de culture souvent ignorés.
C’est aussi le lieu où chercher et trouver encore à lire dans le miroir des oeuvres ce que nous sommes, humains à l’aventure de nous même.
Mais équipés d’instruments rationnels, et tachant d’être libre de toute idéologie.
La poèsie, au sens non littéraire seulement, fort et substantiel, reste le gouvernail.

Cela suppose donc qu’il y ait encore des choses à voir, à reconsidérer, dans les objets d’art visuel laissés par l’humanité du passé, conservées dans les oeuvres qui vivent ou dorment dans le spectacle des musées.
Leur contenu anthropoétique, c’est la faculté de communiquer durablement à travers le temps leur ardeur, leur tension vers un accomplissement, un accomplissement humain, toujours potentiel et relatif évidemment.
C’est lui qui est enregistré à chaque époque, même dans les conditions de proximité du pouvoir, où la culture de la civilisation a pu se développer, s’épanouir.
S’enliser, se perdre, et se retrouver.
C’est par ce côté humain à la fleur de l’action que les oeuvres d’art sont tant prisées, et leur valeur marchande ne fait que courir derrière leur valeur anthropoloique-poétique. C’est ce que l’enquête historique et la libre interprétation, rationnelle, fondée, réussit à éclairer, à proposer.

La voie du langage poètique est à cheval entre le visuel et le parlé, l’écrit et le manifesté.
C’est cette synthèse humaine qui s’opère dans l’oeuvre à la proue d’elle même, qui est toujours présente et active, pour l’oeil non plus sauvage, mais critiquement éduqué.

« Je ne me souviens pas, je me rappelle »  dit la poésie.
L’anthropoètique en histoire de l’art est cet exercice de rappellement, ce mouvement de reformulation, dans une « longue immense et raisonnée réorganisation de tous les sens » commencé il y a bien 25 ans…
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